Subitement, j'ai eu envie d'écrire. Cela ne m'était plus arrivé depuis plusieurs mois.
Pourquoi? Parce que Björk.
On l'aime ou on ne l'aime pas. Pour être parfaitement honnête avec vous, je n'ai pas écouté du Björk depuis peut-être deux ans. Je ne sais pas du tout ce que valent ses derniers albums et j'en ai rien à foutre. Mais quand je tombe par hasard sur un article qui montre quelques images de son nouveau clip "Wanderlust" je deviens fou et j'ai envie de le faire savoir même s'il n'y a peut-être plus personne qui lit ce blog.
Cela fait longtemps que Björk montre l'exemple en matière de créativité. Ce qu'elle fait est toujours différent, inattendu et incroyable. Elle apporte quelque chose de nouveau à chaque fois. Elle a toujours su parfaitement s'entourer, musicalement, graphiquement et même maritalement, pour ceux qui voient ce que je veux dire...
Have a look :
WANDERLUST
C'est quand même plus passionnant que quelques logos lumineux façon hyper-espace ou de jolies illustrations qui apparaissent sur des tee-shirts pour ceux qui voient ce que je veux dire bis...
Directors: Encyclopedia Pictura (Isaiah Saxon and Sean Hellfritsch)
Art Director: Isaiah Saxon
Practical Effects Supervisor/Associate Director: Daren Rabinovitch
Fabricaton Supervisor: Tirsch Hunter
Lead Puppet Artist: Vanessa Waring
Mold and Cast Supervisor: Erick Dunn
Mold Maker: Sabrina Lessard
Puppet Mechanics: John Weissberger
Costumers: Cat Warner, Lia Cinquegrano, Katie Casano, Susan Hasselbrook, Emily Boullear, Mikaela Holmes
Lead Landscaper: Judge Finklea
Landscaper: Chris Lawson
Lead Carpenter: James Bolenbaugh
Carpenters: Jamie Ven Eyck, Ryan Cheresnick
Matte Painter: Ram Bhat
Par JR,
mardi 11 décembre 2007 à 02:27 ::de la jambe
Bondi Beach 1939.
Observez le corps de la femme. Maintenant souvenez-vous du physique des européennes dans les années 30.
Voilà, vous avez compris pourquoi l'Australie est le pays de la jambe, et je dirais même, le pays de la nana bien gaulée.
Sydney c'est petit. Malgré une superficie de 12 000 km², il n'y a que 4,2 millions d'habitants (Paris /100 km² pour 2 millions d'habitants). Mais surtout, les gens qui vivent au centre de Sydney, travaillent au centre, font tout au centre et sortent rarement du centre (sauf pour partir à l'étranger). Finalement, le "Sydney intramuros", le Sydney riche, se réduit à quelques petits quartiers relativement pas trop étalés. Du coup, tu croises plusieurs fois les mêmes personnes alors que tu ne t'y attends pas du tout.
On comprend vite qu'il est préférable de bien choisir ses one shots, vu la probabilité élevée de les revoir. Faut pas déconner avec ça. Les erreurs vous rattrapent vite à Sydney.
Pareillement, ne jamais insulter et critiquer en français à voix haute, ça peut mal tourner. Il y a toujours un gros cul qui appartient à une française (c'est souvent le cas d'ailleurs) ou à une italienne qui comprend le français.
Et puis enfin, ne pas compter sur internet. Ici c'est misérable niveau connection. Ca fait limite pitié.
Le surf était parfait ce matin à Bondi Beach. Les gens riaient dans l'eau, encourageaient celui qui prenait une vague, le soleil était magnifique.
Le paradis...
Même en Australie, même dans le petit café d'une petite ruelle de Bondi, j'entends : "ouaaai le concert à la flêche d'or était trop chanmé..."
Un slim noir, des grosses lunettes et un cul sympa, la parisienne représente sa classe. Mais comme elle était belle, on ne lui a pas dit de fermer sa gueule, on a plutôt préferé échanger quelques regards à travers nos lunettes. Quel comble ce serait, de débuter par une histoire d'amour avec une parisienne.
Par JR,
lundi 8 octobre 2007 à 07:04 ::de la jambe
Je l'annonce, l'Australie est LE pays de la jambe.
En trois jours, j'ai vu plus de jambes parfaites qu'en 6 ans à Paris. C'est un peu fou. J'ai le radar qui chauffe. Sportives et pas emmerdées par les mecs, les australiennes sont toutes en M-I-N-I shorts, avec jambes musclées-bronzées. C'est extraordinaire. Même les filles moyennes physiquement se rattrapent avec de jolies jambes. Hier, je me suis mis à bander au rayon frais de Coles.
C'est agréable de les retrouver. En moyenne plus minces et plus belles. Et puis surtout, elles me matent trois fois plus. Elles ont donc bon goût. Je reviendrai.
Musique : WestBam feat. Nena, Oldschool Baby, piano rmx.
Par SAM aka Latex,
mercredi 26 septembre 2007 à 22:01 ::art et culture
Ce sujet ne concerne pas la toute dernière sensation que personne ne connaît encore et que seuls les gens « underground » se targueraient de faire tourner en boucle…en même temps que le retour de la mode du rock, qui est d’ailleurs toujours au centre des attentions, influences musicales et artistiques en général, on a pu remarqué un certain retour en force de l’électro (oui, personne n’ose dire techno, car la techno selon le cliché des chapelles, c’est soi de la musique de beauf, soit de la musique de gay…mais en fait ce dont tout le monde parle avec la désinvolture qui vise à donner l’air chic, c’est bel et bien de techno, pour en tout cas trouver un terme global car comme tout genre, la techno a ses nuances) depuis quelques années, surtout grâce à l’internet et aux blogs mp3.
Par JR,
mardi 18 septembre 2007 à 13:15 ::banalités
Je n'ai jamais été spécialement fan de la série Star Trek. Je trouve l'univers de Gene Roddenberry beaucoup trop kitsch pour adhérer. Les monstres sont toujours trop mal fait et les extraterrestres trop mal déguisés. Pourtant, je vais me procurer les dvds et commencer à les regarder. Hier, j'ai découvert l'influence qu'avait eu cette série sur des millions de gens et sur notre environnement. Un truc de dingue.
Lancée dans les années 60, la série a incité la NASA (par le biais d'un lobbying de fans) à appeler le proto de la navette spatiale "Enterprise".
La série a poussé un fan à devenir ingénieur aérospatial. Dans un des épisodes, l'équipage découvre un vaisseau incroyable à propulsion ionique, qu'ils qualifient de "technologie inconnue et très avancée"(complètement farfelue). Aujourd'hui, cet ingénieur est un des directeurs de recherche du JPL, à l'origine de toutes les missions d'exploration spatiale, dont Deep Space 1, sonde lancée en 1998 utilisant un moteur... ionique.
Dans la série, l'équipage communique avec une espèce de radio miniature à clapet. Un ingénieur de Motorola, fan de la série, s'inspire et créé le premier téléphone cellulaire, ancêtre du téléphone portable. Nos téléphones à clapet d'aujourd'hui sont les copies conformes du communicateur du capitaine James T. Kirk.
A bord de l'Enterprise, tout le monde bosse sur des ordinateurs, ordinateurs ayant pratiquement la même forme que ceux que nous utilisons actuellement. Sauf qu'en 1960, il n'y avait pas de micro-ordinateur. Parait que chez Apple ou Microsoft, y'a eu pompage.
Parmi les millions de lettres de fans reçues, beaucoup étaient écrites par des médecins qui hallucinaient sur les moyens médicaux dont disposait l'Enterprise. La modernité des équipements les faisait rêver. Aujourd'hui, Il est prouvé que le domaine de l'imagerie médicale s'est largement inspirée de la série.
Star Trek c'est aussi le premier baiser "interracial" de l'histoire de la télévision. Entre entre un Américain blanc et une Afro-Américaine, entre le capitaine James T. Kirk et Uhura.
Et puis Star Trek c'est aussi une grande pub avant l'heure pour les fringues moulantes colorées en fibres synthétiques American Apparel.
Tom Perkins est un homme d'affaire américain qui adore la voile et qui a décidé de faire avancer les choses dans ce domaine. Il est l'heureux propriétaire du Maltese Falcon, un trois mâts de 88 mètres, fabriqué en Turquie par les italiens de Perini Navi. C'est certes le yacht privé le plus grand du monde, mais c'est aussi une merveille technologique qui révolutionne un poil la voile. Imaginez un petit immeuble glisser sur l'eau à la vitesse de 24 noeuds, imaginez ses trois mâts rotatifs de 60 mètres penchés au dessus de l'eau comme un petit voilier. Aussi impressionnant que son cousin à moteur de chez Wally, le design et le bon goût en moins. Quoique à l'extérieur, le Faucon n'est pas moche. Les cinq voiles carrées par mâts lui donnent un air bizarre, mais les dimensions et les lignes imposent le respect. Par contre, à l'intérieur, comme chez tous les milliardaires (américains surtout), le mauvais goût règne. Chez HP, Tom Perkins n'a pas vraiment développé son sens de l'esthétique, et on peut difficilement lui en vouloir. Mais quand même, faut avoir envie de dormir là dedans ou de recevoir ses invités dans ce salon... Pour 130 millions de dollars, Fabio Perini aurait quand même pu engager un designer d'intérieur digne de ce nom.
Mais ce projet est foutraque et c'est bien là l'intêret. En témoigne cette étude pour un sous-marin électrique bientôt disponible à bord. Regardez aussi les photos de l'engin : ici
Par JR,
lundi 3 septembre 2007 à 13:44 ::banalités
Parmi les mecs qui ont une copine, on distingue :
- Ceux qui pensent à une autre quand ils se branlent.
- Ceux qui pensent à une autre quand ils la baisent.
- Ceux qui en baisent une autre pendant qu'elle attend sagement à la maison.
- Et les plus chanceux, ceux qui baisent une autre fille AVEC leur copine
Sur les 4, combien trompent vraiment leur copine?
Ah oui, il y a aussi ceux qui pensent à leur copine quand ils se branlent ou qu'ils couchent avec. Des fois, ils pensent même à elle lorsqu'ils baisent leur maîtresse. C'est fou hein?
" J'aime tellement ma femme que je pense à elle quand je baise mes maîtresses..."
Je suis passé cinq minutes sur France 3, j'ai vu une russe sauter 4,80m avec une perche au milieu de milliers de japonais. Je suis resté jusqu'à la fin de la compétition, en coupant le son quand même, car Monsieur Montel est toujours aussi irritant.
Cette russe est bonne et elle a gagné. Elle s'appelle Yelena Isinbayeva. Biensûr, il vaut mieux aimer les femmes athlétiques. Un peu trop d'abdos, une machoire un brin trop carrée, mais quelques mois sans dopage et elle pourrait être vraiment baisable. En tout cas son cul est phénoménal et ses mollets aussi. La tsarine fait parti de ces athlètes pas trop musclées qui restent féminines. Il y en a quelques unes également en saut en hauteur (si mes souvenirs sont bons).
Ce que je retiens, c'est que le saut à la perche semble muscler les femmes de manière tout à fait intéressante. La tchèque katerina Badurova, qui termine seconde, est elle aussi très bonne et parmi les finalistes que j'ai vu toute à l'heure, une majorité possédait un corps tout à fait bandant. Mais souvent gaché quand même par des épaules et un dos trop puissants ou une coiffure et une face digne d'un catalogue de coiffure à Varsovie en 1982. Mais disons que l'on est bien loin des shemales bodybuildé(e)s de la course (ou du tennis) ou encore plus loin des démenageurs opérés à Rio de Janeiro reconvertis dans le lancer du marteau ou du disque. Le saut à la perche, pratiqué à un niveau moins intensif et sans produits stimulants, pourrait peut-être constituer le sport idéal de la femme bien foutue, respectant les normes drastiques de LEPOSTIT.
Exemple frappant, la petite Allison Stokke, californienne de 18 ans que le maniement de la perche a rendu parfaitement screwable.
En règle générale, quand je sors avec une fille, je pense à une autre quand je me branle. Et bien là, en ce moment, non. Je n'aime pas conduire. Donc pour passer moins de temps au volant, je vais plus vite. Plus je conduis vite, moins je conduis. Faire les Beaux Arts c'est toujours moins cher que de s'inscrire à une salle de sport. J'ai tellement rigolé pendant trois ans que j'avais les tablettes de chocolat. La corde à sauter marche très bien aussi.
Cette année là, c'était la mode des t-shirts à capuche avec des inscriptions américaines débiles, "State Department", "UCLA", "American Fitness"... J'avais onze ans et j'avais donc mis le mien, bordeaux à manches courtes, pour aller voir Marie à Puyricard. On sortait ensemble depuis le vendredi. On s'était roulé une pelle, notre première à tous les deux, derrière une haie pendant la récréation. J'étais amoureux d'elle depuis longtemps et l'embrasser c'était comme avoir le porte-avions GI-Joe à noël. Alors, lorsque Benoit m'avait invité chez lui ce week-end là, et que je devais passer le samedi après-midi avec elle, j'avais sorti l'artillerie lourde, t-shirt à capuche, gel et pataugas. On a passé tout l'après midi dans la bouche de l'autre. Je crois que je n'ai jamais gardé un aussi agréable souvenir de baiser. Même 16 ans plus tard, je regrette encore mes premières galoches. Une histoire de fraicheur et d'excitation sans doute, ou peut-être que Marie embrassait simplement très bien. Elle avait bon goût, sa langue était rebondie et agile. Le compteur de tours de langue avait disjoncté.
Le lundi matin, elle me plaquait sans justification. Je passais les mois suivants à essayer de comprendre entre deux crises de larmes. Je me mis à développer tranquillement ma haine de la fille et commençait à faire aux autres ce qu'elle m'avait fait. Je crois que quelque chose a définitivement disparu pour moi à cette période. En y réflechissant sérieusement, je n'ai plus été amoureux depuis Marie. Plus amoureux depuis 1991. J'ai essayé de croire que j'étais amoureux (sur ce blog d'ailleurs), ou essayé de faire croire, mais en vain.
Marie est devenue une jolie fille banale, qui se fait enfoncer par des joueurs de foot américain de province. Mais quand je la vois, j'ai toujours cette petite boule au ventre. La dernière fois, c'était il y a six ans et j'avais même un peu essayé de la draguer. Il y a quelques temps, dans un sujet, j'avais parlé de la possiblité de boucler cette histoire cet été. Lui parler, pour déclencher quelque chose, essayer de m'en sortir.
Et puis la semaine dernière, j'ai appris que Marie était maman depuis deux mois. Présence du père confirmée. D'un coup, l'évidence que plus jamais je ne l'embrasserai. Comme si toutes ces années j'avais continué à croire que je la retrouverai. Le gosse qu'elle venait de chier comme obstacle définitif à notre réunion. La concrétisation absolue de notre séparation par la ponte. Le moutard sacré de ma possible guérison.
Les américains, toujours à la pointe en matière de jurisprudence, retiennent en ce moment leur souffle en attendant le jugement de Michael Vick, quaterback star des Atlanta Falcons, qui aurait été très très méchant avec le meilleur ami de l'homme : le chien.
Effectivement, ce bon vieux Michael semble avoir développé une certaine haine du canidé qui se traduit chez lui en organisation régulière de combats de chiens dans sa résidence ou encore mieux, en abattage de chiens. Il aurait ainsi torturé et tué avec ses potes une petite dizaine de clebs. Certes, être assez con pour arriver à butter un chien qui n'a rien fait n'est pas donné à tout le monde. Certes, Michael aurait dû aller chez le psy plutôt que d'essayer d'oublier seul le jour de ses 12 ans, lorsque Brutus, le bichon maltais de sa voisine, s'est accroché avec férocité à sa testicule droite pour ne la relacher que 15 longues minutes plus tard devant tous les enfants du quartier. Mais quand même. L'affaire fait grand bruit aux States et le pauvre quaterback a déjà été fusillé sur la place publique. Tout le monde crache sur lui, sa carrière d'athlète est menacée et ses coéquipiers s'entendent déjà avec les defensive tackles des autres équipes pour briser tous ses os à la première occasion. Certains journalistes un peu moins cons que d'autres commencent à dire qu'il vaut donc mieux violer ou battre une femme plutôt que de torturer un pit bull. Dans le sport US, on ne compte donc plus les affaires de viol ou de violence, par contre on est très pointilleux concernant la sécurité des animaux.
Quelque part ça me rassure de voir que la connerie extraordinaire qui s'installe le long des stades est universelle.
Découvrir quelle densité humaine me convient est devenu une sorte de quête pour moi. Le jour où je trouverais le lieu géographique où la densité est en concordance parfaite avec mon caractère, je m'y installerais.
Il y a une exposition en ce moment, à la Tate Modern, qui mérite qu'on en parle. C'est Global Cities. Jusqu'au 27 août pour ceux qui passent par là-bas.
6 habitants de plus par heure à Londres pour 42 à Mumbai (Bombay). Des photos effrayantes comme celle ci-dessus qui met en avant la diversité architecturale de certains quartiers de Mexico City. Et puis ces sculptures, traductions convaincantes en trois dimensions de chiffres souvent peu explicites.
Sur Times Online, on trouve une liste des 50 plus grands films avec un robot. De Terminator à KITT, en passant par Bishop et Maria, on y trouve tous nos robots préférés accompagnés d'une petite vidéo youtube qui est le seul véritable intérêt de cette liste.
Je recommande le Tribute to KITT...
Planquez les gosses, Jane Magazine le magazine US dont la ligne éditoriale est "Fashion, Beauty, Music, Gossip and News for 20-something", se transforme en numéro spécial TRANS' pendant l'été. Cette magnifique photo de la joueuse de tennis Serena Williams en est la plus belle illustration.
Qui a eu la merveilleuse idée de planter Serena sur ces chaussures raffinées? Quel génie a eu l'idée des fleurs? Cela ne serait-il pas une blague de Jonah Lomu posant avec une perruque? Où est le parti pris artistique sur cette photo? Pourquoi s'humilier de la sorte? Le besoin de se sentir encore un peu femme est-il si fort?
Est-ce qu'il y a des mecs HETEROSEXUELS que ça excite?
***
Et puis juste pour le plaisir, quand on tape "exciter" sur google, on tombe sur ce lien : "jaimerais avoire des conseille"... Je suis grand fan. Aussi bien du pauvre mec qui vient chercher conseil que des pros du sexe qui lui répondent.
Par JR,
mercredi 18 juillet 2007 à 14:09 ::banalités
Quelle joie, voici la ville de Paris équipée de vélos de location. J'y étais! le jour de ce lancement historique qui parait-il devrait assurer la réélection de Bertrand Delanoë. Vélib, le vélo libre, le nouveau jouet à la mode des classes moyennes et de quelques touristes curieux et courageux. Révolution écologique, évolution des meurs, transformation des habitudes urbaines, éloge de la non possession, musculation collective... Que du bonheur en perspective.
Enfin, presque.
J'ai pris plusieurs fois le taxi pendant mon petit séjour à Paris et pour passer le temps je leurs ai demandé : "que pensez-vous du Vélib?" Réponse unanime : "quelle merde!" Et oui, l'appréhension de rouler sur la tête d'un utilisateur de Vélib semble être assez forte chez les chauffeurs de taxi. Et ce ne sont pas les chauffeurs de bus qui vont les contredire. Avec 10 648 vélos confiés à n'importe qui, les urgentistes risquent de ne pas beaucoup se reposer. Surtout que le Vélib pèse 22 kg et que les trois pauvres vitesses qu'il possède ne suffiront pas à en faciliter l'usage.
Mais surtout, vous qui n'osez pas toucher la barre dans le métro, vous qui ne pouvez partager le goulot d'une bouteille, serez-vous capables de vous agripper aux belles poignets en caoutchouc noir au relief si propice à la rétention de microbes? Utiliser le Vélib après environ 35 personnes par forte chaleur doit être tellement délicieux... Utiliser le Vélib après Michel qui adore se mettre un doigt dans le nez à chaque feu rouge doit être si plaisant... Utiliser le Vélib après Sophie, qui aime bien se masturber rapidement avant de sortir de chez elle, doit être si jouissif...
Par JR,
samedi 14 juillet 2007 à 12:11 ::banalités
C'était un premier 14 juillet pour lui, une date très importante. Un peu la démonstration des forces en sa possession. Du foutre et de la mouille dégoulinait des marches installées sur la Concorde. La famille n'en pouvait plus. Grimaçant, se balançant, se baladant, Nicolas jouait avec ses petits soldats avec la classe qui le caractérise. Puis, il a salué bien lourdement les "cabossés de la vie", petit clin d'oeil à Ségolène. A la garden party, j'espère que les enfants Sarkozy auront invités leurs amis nappy. Ca va sentir la marijuana et on entendra peut-être une chanson des Plasticines dans un des salons de l'Elysée? Ce soir, Polnareff va chanter avec le talent qui le caractérise, sous la tour Eiffel.
Le 16 février 1899, dans le « salon bleu » du Palais de l'Élysée, Félix Faure, président de la république depuis 1895, se fait sucer par sa maîtresse : Marguerite Steinheil. A 58 ans, Félix ne résiste pas à l'orgasme et meurt. La mort idéale pour notre cher et regretté président.
Clemenceau dira de lui : Il voulait être César, il ne fut que Pompée...
Et Marguerite Steinheil se fera appeler la pompe funèbre jusqu'à la fin de ses jours.
Oui j'ai regardé les Invasions Barbares hier soir.
Sans transition, on a croisé Audrey Raines, hier, dans les rues d'Aix en Provence. Jack n'était pas l'homme qui l'accompagnait et elle était dans un état de grossesse avancé, une gamine à la main. Le mythe de la CAT a pris un sale coup et la saison 6 risque d'être moins savoureuse. Tromper l'agent Bauer pendant que celui-ci est torturé sur un cargo en route pour la Chine, qu'elle bassesse!
Vous remarquez leurs routes? Elles sont éloignées, puis se rejoignent rapidement, sans fusionner, puis se séparent à nouveau. Peut-être se recroisent-elles, peut-être pas, on ne le voit pas. Et même si elles se recroisent, arriveront-elles à fusionner cette fois? Tout ça pour dire bonne chance là haut, chez Bernard Arnault.
Hier, pour la première fois depuis environ un an et demi, je suis allé à Aix en Provence. Premier jour des soldes d'été, le meilleur jour de l'année pour observer la faune en pleine action de ce parc national.
Le trajet jusqu'au centre s'est très bien déroulé, peu de circulation et de la place dans les parkings payant. L'accès dans le centre même est très facile et très rapide malgré l'abondance de touristes. Aix est sans doute un des plus petits parcs nationaux, on peut le traverser en dix minutes à pieds. C'est d'ailleurs ce qui fait son succès, car peu de parc sont aussi facilement approchables et dotés d'une aussi grande biodiversité.
Après un quart d'heure de marche, je découvre qu'ici le cake est toujours roi. Il semble toujours occuper une place de choix dans la hiérarchie des espèces car il est accompagné par les plus belles femelles. Pour le reconnaitre, il suffit de vérifier s'il présente au moins deux de ces caractéristiques tongs / jean Diesel / gourmette / gel dans les cheveux. Le cake s'est beaucoup développé musculairement ces dernières années, notamment avec la démocratisation des protéines. Nombreux aujourd'hui sont les "gros cakes" en t-shirt moulant et gros bras. Même au sortir de l'adolescence, le cake est capable d'être déjà bodybuildé. Il est vrai qu'en dehors de l'activité qui consiste à soulever de la fonte en regardant fixement un point sur le mur, son planning est plutôt tranquille. Le cake a ses journées de libres car il est serveur le soir dans un bar, ou la nuit en boite de nuit. Largement le temps donc, de sculpter et bronzer ce corps qui entrera parfaitement dans ces étoffes si délicates.
Mon émotion est à son comble et mon cou commence à être en surchauffe au bout de 30 minutes. J'avoue que la qualité des femelles est assez extraordinaire. On est pas loin de l'excellence du parc national de Paris, mais en plus localisé et en moins varié. Néanmoins, j'aperçois à plusieurs reprises de magnifiques spécimens, disparaissant dans les fourrés longeant notre piste. L' aixoise est beaucoup plus bronzée et dénudée que la parisienne ce qui met son corps très en valeur. Son corps est souvent plus athlétique que la parisienne et sa poitrine plus développée. Désoeuvrée sous ce soleil chaud et dans cet environnement ennuyeux, elle a affiné sa décontraction et sa fraicheur pour les transformer en une sensualité exaltée qui ferait gonfler n'importe quel corps caverneux. Le problème est, encore plus qu'ailleurs, que la femelle atteint ici son climax entre 16 et 22 ans, c'est à dire assez jeune du point de vue d'un chasseur barbu de 27 ans. Passé 25 ans, le nombre d'aixoises érectiles chute vertigineusement. C'est ce phénomène en particulier, que mon équipe se propose d'étudier durant les mois à venir.
Photo : ce bon vieux Hugh, en villégiature en Afrique.
En terminale, j'ai changé de lycée et j'ai effectué ma rentrée en portant un t-shirt vert pomme sur lequel j'avais dessiné au feutre noir le logo d'une marque de Bodyboard australienne introuvable en France. Aujourd'hui, j'ai du mal à sortir de chez moi si j'estime être mal habillé.
Il y a 5 ans, Raphael ne sortait pas sans ses gants en cuir doublés, son poignard ou son nunchaku. Le 2 juillet prochain, il va se marier et se contente aujourd'hui d'un discret push-dagger.
Il y a 4 ans, Olivier frappait sur tout ce qui bouge dans les rues de Paris. Aujourd'hui, il est marié, vit à Boston où il est professeur de français et il est l'auteur d'un livre préfacé par Michel Onfray qui va bientôt sortir.
Au collège, Régis portait des texanes avec un jogging. Aujourd'hui, il va chercher ses baskets de collection jusqu'en Californie.
Il y a 5 ans, la fille de la voisine de mes parents était obèse et commençait à sortir avec un fat admirer local, taillé comme une allumette. Aujourd'hui, Béatrice est encore plus grosse que sa mère. Je crois qu'elle a même réussi à mettre bas.
A 14 ans, Laetitia Casta se faisait enfoncer par son agent, sans doute aussi agé que son père. Quelques années plus tard, elle devenait une des icônes de la mode dans le monde, un exemple que beaucoup de jeunes filles veulent suivre.
Le 25 février 1954, Jacques Fesch, fils d'un banquier belge, tue un policier après avoir raté un vol. Quelques heures plus tard, il devient subitement le détenu le plus mystique du monde, l'auteur de textes pieux et surtout l'exemple de rédemption qu'a choisi l'église catholique.
Dans sa vie, Cocteau était commandeur de la Légion d'Honneur, membre de l'Académie Mallarmé, de l'Académie allemande, de l'American Academy, de la Mark Twain Academy, président d'honneur du Festival du film de Cannes, président d'honneur de l'Association France-Hongrie, Président de l'Académie du jazz et de l'Académie du Disque. Jean Cocteau n'a jamais obtenu son baccalauréat.
Mêmes les seins de Salma Hayek enceinte de 7 mois ne sont pas aussi rebondissants que la vie d'un Homme. Nous serons tous quelque chose que nous ne pouvons même pas imaginer et c'est plutôt excitant.
Musique : Mark Ronson Ft. Lily Allen - Oh My God (Lake Remix). Photo : moi, en 2000 je pense.
Quelle joie. Au milieu de vieux documents tels ma Vague Verte, mon BEPC et ma garantie SEGA MEGADRIVE, je tombe sur mon petit carnet de baise. Un petit carnet à spirales COUNTRY, 100 pages de 80 grammes chacune, papier à carreaux. Un X sur la couverture. Le principe attendrissant de ce manuel de bord de ma vie sexuelle naissante était de noter chaque fois que je faisais l'amour, la partenaire, la position utilisée, le lieu, la durée approximative (long/pas long), le plaisir obtenu (un, deux ou trois étoiles) ainsi que tout autre détail singulier.
Extraits :
20 novembre 2000 : Première date. Mon dépucelage. Je suis né en 1980, donc ceux qui feront le calcul très simple s'apercevront que la chanteuse Bibie serait fière de moi. Une défloration trois étoiles semble-t-il, que mes souvenirs confirment. L'intérêt ici est la mention Chez sa soeur, canapé qui augure d'un petit côté BTT, bite-tout-terrain, fort prometteur. Position pratiquée : l'amazone. Ben ouai, ça s'est fait comme ça, en suivant une logique de l'empilement évidente ce soir là.
Nuit du 1 ou 2 décembre 2000 : Premier combo, évalué à deux étoiles. Levrette puis amazone. Lieu : AT HOME, façon NBA, match à domicile, les Knicks reçoivent les Lakers au Madison Square Garden.
Les dates disparaissent ensuite, on passe à une numérotation classique.
Rapport #8 :Missionnaire écraseur. Trois étoiles. Le nom de la position laisse à désirer, j'avais donc ajouté un petit dessin que voici :
Rapport #11 :Côté. Deux étoiles. "ça glisse top".
Rapport # 14 :Missionnaire. Une étoile. "Je lui fais mal, donc final en amazone".
Rapport # 15 : "Première fellation de son initiative".
Rapport # 18 :Côté puis missionnaire. Quatre étoiles. "Longtemps!!"
Rapport # 21 :Levrette / missionnaire / amazone / reverse (?) / pipe. Deux étoiles.
Rapport # 27 :Levrette debout. Deux étoiles. "Salle de bain".
Ce carnet, impossible à tenir sur la durée, s'arrête au rapport # 32.