Hier matin, un métro sur deux. Quand on sait que la ligne 6 (comme beaucoup d'autres) est déjà pleine en temps normal, imaginez la scène. J'ai passé 20 longues minutes collé contre le gras tout chaud d'une obèse. Puis ensuite, encore 5 aussi longues minutes encastré entre un vieux à l'haleine fétide et une fille pas trop dégueulasse qui cocotait mais qui par la même occasion neutralisait l'haleine de chien du vioc. Un moment fort sympathique en tout cas, alors qu'au même moment : ici