En mai, pendant le Billabong Pro Tahiti, tout le monde attendait LE gros swell de la mort. Il n'est jamais venu. la compétition s'est déroulée dans des vagues superbes, certes, mais loin des conditions hugesques attendues. La vague de teahupoo est devenue tellement médiatisée qu'en dessous de 4 mètres, elle n'est pas interessante. Depuis, pas trop de nouvelles de Tahiti.

Quand soudain, Vendredi 30 juillet, alerte sur Surfline (know before you go), les bateaux sont dans le chenal, les jet ski ronronent dans la passe, les photographes ajustent leurs téléobjectifs, les surfeurs enfilent leur jacket de protection et murmurent leurs dernières prières. Les photos qui immortalisent la session font peur.

Poto, qui est tombé, a de jolis dessins sur le dos...

ET LE MONSTRE de Manoa Drollet :

Vraiment effrayant. Je pense que ces photos ne vont pas toucher beaucoup de personnes. Mais dites-vous que la vision de ses murs d'eau qui passent près de vous (quand vous êtes sur le bateau) ou sur vous (quand vous êtes dans l'eau) doit être équivalente au passage d'un paquebot au ras de votre matelat gonflable avec le risque que celui-ci vous entraine par 6 mètres de fond. Je n'exagère pas. Je dis doit car passé 2,5 m de houle, je sors de l'eau :p