Hier soir, à Odéon, une blonde magnifiquement belle et distinguée achetait des bonbons au marchand ambulant que vous situez tous (les parisiens en tout cas). Quand je dis bonbons, je suis sympa. Ici, on parlerait plutôt de poussière, de résidus de gaz d'échappement et de sucre collés en forme de bonbon. Quelle idée saugrenue d'acheter sa ration de glucide ici. Cette blonde ne se doute-t-elle pas que sucer la queue du marchand de sucreries (pourtant bien dégueux) serait moins nocif que de croquer un seul de ces crocodiles?

Encore un mystère de la vie.


***