COMPTE RENDU DE SAFARI
Par JR, jeudi 5 juillet 2007 à 10:55 :: banalités :: #490 :: rss

Hier, pour la première fois depuis environ un an et demi, je suis allé à Aix en Provence. Premier jour des soldes d'été, le meilleur jour de l'année pour observer la faune en pleine action de ce parc national. Le trajet jusqu'au centre s'est très bien déroulé, peu de circulation et de la place dans les parkings payant. L'accès dans le centre même est très facile et très rapide malgré l'abondance de touristes. Aix est sans doute un des plus petits parcs nationaux, on peut le traverser en dix minutes à pieds. C'est d'ailleurs ce qui fait son succès, car peu de parc sont aussi facilement approchables et dotés d'une aussi grande biodiversité.
Après un quart d'heure de marche, je découvre qu'ici le cake est toujours roi. Il semble toujours occuper une place de choix dans la hiérarchie des espèces car il est accompagné par les plus belles femelles. Pour le reconnaitre, il suffit de vérifier s'il présente au moins deux de ces caractéristiques tongs / jean Diesel / gourmette / gel dans les cheveux. Le cake s'est beaucoup développé musculairement ces dernières années, notamment avec la démocratisation des protéines. Nombreux aujourd'hui sont les "gros cakes" en t-shirt moulant et gros bras. Même au sortir de l'adolescence, le cake est capable d'être déjà bodybuildé. Il est vrai qu'en dehors de l'activité qui consiste à soulever de la fonte en regardant fixement un point sur le mur, son planning est plutôt tranquille. Le cake a ses journées de libres car il est serveur le soir dans un bar, ou la nuit en boite de nuit. Largement le temps donc, de sculpter et bronzer ce corps qui entrera parfaitement dans ces étoffes si délicates.
Mon émotion est à son comble et mon cou commence à être en surchauffe au bout de 30 minutes. J'avoue que la qualité des femelles est assez extraordinaire. On est pas loin de l'excellence du parc national de Paris, mais en plus localisé et en moins varié. Néanmoins, j'aperçois à plusieurs reprises de magnifiques spécimens, disparaissant dans les fourrés longeant notre piste. L' aixoise est beaucoup plus bronzée et dénudée que la parisienne ce qui met son corps très en valeur. Son corps est souvent plus athlétique que la parisienne et sa poitrine plus développée. Désoeuvrée sous ce soleil chaud et dans cet environnement ennuyeux, elle a affiné sa décontraction et sa fraicheur pour les transformer en une sensualité exaltée qui ferait gonfler n'importe quel corps caverneux. Le problème est, encore plus qu'ailleurs, que la femelle atteint ici son climax entre 16 et 22 ans, c'est à dire assez jeune du point de vue d'un chasseur barbu de 27 ans. Passé 25 ans, le nombre d'aixoises érectiles chute vertigineusement. C'est ce phénomène en particulier, que mon équipe se propose d'étudier durant les mois à venir.
Photo : ce bon vieux Hugh, en villégiature en Afrique.
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Commentaires
1. Le jeudi 5 juillet 2007 à 14:13, par Matmat
2. Le jeudi 5 juillet 2007 à 15:27, par JR
3. Le jeudi 5 juillet 2007 à 17:28, par Madame B
4. Le jeudi 5 juillet 2007 à 23:43, par latex
5. Le vendredi 6 juillet 2007 à 19:33, par le râleur
6. Le vendredi 6 juillet 2007 à 22:57, par JR
7. Le mardi 8 avril 2008 à 04:20, par low cost auto insurance
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