Je suis passé cinq minutes sur France 3, j'ai vu une russe sauter 4,80m avec une perche au milieu de milliers de japonais. Je suis resté jusqu'à la fin de la compétition, en coupant le son quand même, car Monsieur Montel est toujours aussi irritant.

Cette russe est bonne et elle a gagné. Elle s'appelle Yelena Isinbayeva. Biensûr, il vaut mieux aimer les femmes athlétiques. Un peu trop d'abdos, une machoire un brin trop carrée, mais quelques mois sans dopage et elle pourrait être vraiment baisable. En tout cas son cul est phénoménal et ses mollets aussi. La tsarine fait parti de ces athlètes pas trop musclées qui restent féminines. Il y en a quelques unes également en saut en hauteur (si mes souvenirs sont bons).

Ce que je retiens, c'est que le saut à la perche semble muscler les femmes de manière tout à fait intéressante. La tchèque katerina Badurova, qui termine seconde, est elle aussi très bonne et parmi les finalistes que j'ai vu toute à l'heure, une majorité possédait un corps tout à fait bandant. Mais souvent gaché quand même par des épaules et un dos trop puissants ou une coiffure et une face digne d'un catalogue de coiffure à Varsovie en 1982. Mais disons que l'on est bien loin des shemales bodybuildé(e)s de la course (ou du tennis) ou encore plus loin des démenageurs opérés à Rio de Janeiro reconvertis dans le lancer du marteau ou du disque. Le saut à la perche, pratiqué à un niveau moins intensif et sans produits stimulants, pourrait peut-être constituer le sport idéal de la femme bien foutue, respectant les normes drastiques de LEPOSTIT.

Exemple frappant, la petite Allison Stokke, californienne de 18 ans que le maniement de la perche a rendu parfaitement screwable.

Photo : Allison Stokke.


***